jeudi 31 mai 2007

Gnark !!!

Tremble taillefer, tremble !!!

Petit plaisir simple entre adultes consentants

mercredi 30 mai 2007

Vacances du jôli moi de mai

Ce fut de très bonnes vacances, merci aux participants.

mardi 29 mai 2007

2 strips sans couleurs caca

Les colos (qui rulzzz) de ces 2 strips sont du sémillant RaphaelB, grâce te sois rendue mec! ;)

Intégrale Chapitre 1

Salut les gens. Dans cette rubrique, vous trouverez les intégrales de Zomb Inc, et peut être plus encore (oui, je suis fou).
Tout les strips que vous allez lire et que vous lirez sont visibles en avant-première sur le zombi-blog (lien cliquable dans la rubrique lien....et ne dites pas que je suis une feignasse) qui gardera toujours l'exclusivité de la diffusion de Zomb Inc en strips hebdomadaire.
Vous aurez également ici l'exclu des recherches pour les chapitres en développement, les éventuelles participations de potos (Nagash devrait réaliser les colos du prochain chapitre) et tout les trucs qui n'ont pas leur place sur le Zombi-blog.

lundi 28 mai 2007

M2 recherche (ex-DESS): LES PRIVATISATIONS A DJIBOUTI : Conséquences spatiales, recompositions sociales et repositionnement des pouvoirs publics

Extrait de l'introduction du mémoire soutenu en Juin 2006

Au lendemain de l’indépendance, en 1977, l’avenir de la nouvelle république de Djibouti paraissait fort incertain, entourée par des voisins belliqueux, dans une région en crise perpétuelle.

En plus d’une décennie, la république de Djibouti a su consolider son régime, renforcer sa position dans la région et trouver un certain équilibre international, malgré des bouleversements géopolitiques mondiaux et régionaux. Cette situation fut rendue possible par la présence française et les aides internationales, ainsi que par l’utilisation d’un port longtemps compétitif (et de son complément ferroviaire), base indispensable de l’économie nationale, ouvert sur l’Océan Indien riche de potentialités économiques.



En effet, la république de Djibouti est aussi une zone stratégique, située à la charnière de l’Afrique et de l’Asie, au débouché de la mer Rouge, et qui, par sa position géographique même, a une double vocation continentale et maritime.



Le port de Djibouti a su profiter de cette position stratégique pour s’affirmer dans la région tout entière et dans le monde comme point de passage privilégié du commerce maritime régional et international.



Cependant, la situation est loin d'être idyllique. Le pays est l'un des plus pauvres au monde, touché par une crise économique endémique, accentuée par un manque de ressources naturelles. Les investissements tardifs n'ont pas réussi à cacher la situation délicate du port; la ville est en proie à une grave crise urbaine, illustrant les lacunes en terme de politique urbaine et de gouvernance. La concurrence farouche de certains ports de la région, l’instabilité régionale croissante, des troubles intérieurs et une situation économique catastrophique contribuent obscurcir l'avenir de la petite République.



De plus, on s’interroge toujours sur les intérêts réels de Djibouti, et ce depuis les prémices de la colonisation. Ainsi, Djibouti est-elle une plate-forme de pénétration vers l’Ethiopie ? Un relais charbonnier, puis pétrolier vers l’Asie ? Ou une place franche entre le continent africain et la péninsule arabique ? On peut considérer que Djibouti fût tout cela tour à tour, mais sans jamais l’avoir été complètement.

Devant tous ces problèmes, Djibouti n'a d’autre choix que de réagir, pour revitaliser et développer son économie, mais aussi l'ensemble du pays. Le gouvernement affiche de grandes ambitions, comme celle de devenir la plate-forme économique de la région, lorgnant avec envie sur le parcours de Dubaï. Quoi de plus normal d'ailleurs pour Djibouti que de se tourner vers la "cité-entrepôt", en lui confiant la quasi-totalité de son économie ?

La concession de la gestion du port aux autorités portuaires de Dubaï, semble être la meilleure solution que Djibouti ait trouvé pour acquérir une expérience internationale et pour lutter à armes égales avec ses concurrents directs : Aden au Yémen et Salalah en République d’Oman.



Le port de Djibouti, principal atout économique du pays, est donc passé entre les mains d’une entreprise privée étrangère. Mais la privatisation de l'économie djiboutienne ne s'arrête pas là, puisque l'aéroport et le chemin de fer ont également été privatisés. Il ne reste guère plus, pour l’instant, à l'Etat djiboutien que les secteurs de l'énergie et des télécommunications.

De plus, Il convient de préciser, qu'un nouveau port, celui de Doralèh, est en train de voir le jour. Ce dernier est situé à plus de 10km de la ville de Djibouti, donc de la main d’œuvre, et du tissu d’entreprises existant (transporteurs,...).

La ville, auparavant tournée vers le nord, devra dorénavant composer avec un nouvel axe potentiellement structurant situé à l’Ouest, sans oublier la poussée urbaine vers le sud exercée depuis Balbala, gigantesque bidonville, reflet de l'échec et de l'impuissance du gouvernement. On est donc à même de s’interroger sur un certain nombre de points :

Quels sont les acteurs de la privatisation et quels sont leurs objectifs ? Quelles sont les conséquences de cette privatisation sur le tissu urbain et social de la ville ?

Quelle peuvent être maintenant la place et le rôle des pouvoirs publics, tant sur la ville que sur la société djiboutienne ? Est-ce que s’adresser au secteur privé est une réelle solution à la crise actuelle ? Allons-nous vers une économie à deux vitesses, avec d’un côté un îlot de prospérité avec des infrastructures performantes, une main d’œuvre qualifiée et des entreprises tournées vers l’exportation, et de l’autre côté une réalité économique globale inchangée ?

Pour la petite histoire, je me suis fait globalement bien cartonner, nous étions trois à pouvoir prétendre à une bourse de doctorat, avec 2 places à la clé, et je suis arrivé 3ème, avec un minable 14, bien mérité cela dit.

dimanche 27 mai 2007

Vermine

2037, Europe : l'homme tente de survivre face à une nature devenue hostile. A la différence des autres jeux dits « post-apocalyptique » pas de catastrophe soudaine et destructrice, mais un postulat basé sur la situation écologique de ce début de siècle. En une génération, les conditions de vie se détériorent, et l’homme disparaît pratiquement de la surface de la Terre, abandonnant de ce fait sa place au sommet de la chaîne alimentaire. Le titre "vermine" fait référence à tout les insectes, arachnides, rongeurs et prédateurs, devenus plus hostiles, agressifs et dangereux pour l’homme, véritables anticorps lancés par la Terre pour éradiquer l’humanité.

Les joueurs incarnent des humains de 2037, en situation précaire face à une nature redevenue sauvage et à nouveau maîtresse du territoire. La civilisation humaine n'existe plus qu'au travers de vestiges en ruines et de restes technologiques tombant en déliquescence. Dans ce jeu, pas de fantastique (contrairement a pas mal de jeu post-apo des ces dernières années, genre Polaris et Dark Earth) mais un soupçon de mysticisme, avec le Chamanisme. Les adeptes de ce précepte de vie reconnaissent dans la nature 8 Totems qu’ils vénèrent plus ou moins fanatiquement : le Prédateur, le Charognard, le Parasite, le Symbiote, le Bâtisseur, la Horde, le Solitaire et la Ruche.

Ces Totems peuvent se manifester chez la vermine, mais aussi chez les sociétés humaines, et leur influence se fait sentir dans l’évolution de l’univers de jeu.


Passons le détail des règles et du fonctionnement de ce jeu, pour parler de ses points forts, et de ses points faibles. Un jeu évolutif : En effet, ce jeu peut évoluer en même temps que les personnages (Ce n’est pas vraiment une nouveauté, « Cops », où l’on joue des flics californiens dans un futur proche, se découpait en plusieurs « saisons », comme dans une série télé). Ici, les joueurs auront la possibilité à la fin de chaque aventure de voter la résolution de problématiques proposées par le meneur de jeu. Le résultat de ce vote fera varier les scores en Influence des Totems et factions du jeu, provoquant de profonds changements.

Par exemple, une rumeur fera état de la tentative de traversée du tunnel sous la Manche par un groupe d’humains. Ont-ils réussit, permettant ainsi aux anglais de communiquer a nouveau avec leurs frères du continent? Se sont ils fait dévorer par des monstres encore inconnus de l’homme, isolant définitivement les Iles Britanniques?

Un meneur de jeu limité : Bon, c’est à la fois cool et un peu chiant. A la fin du scénario, les joueurs attribuent par vote des points au meneur de jeu, selon quelques critères : ambiances, interprétations, gestion des règles, etc,… Pour pouvoir mettre en scène certains personnages et lieux, le meneur devra avoir un certains nombre de points (en fait, un niveau d’expérience). Ce qui est cool, c’est que le meneur évolue en même temps que les joueurs, et qu’il devra s’investir un minimum pour ses scénars. Mais il ne faut pas se dire que c’est un système pour sanctionner le meneur, sinon on peut ranger vermine dans un coin, avec son meneur de jeu qui ne voudra plus jamais jouer. Prenons mon exemple. A la fin de la première aventure, je n’ai pas changé de niveau. Mes joueurs ne m’ont pas accorder de point sur la gestion de règles (c’était ma première aventure, je n’étais donc pas rodé sur ces règles), et n’étaient pas d’accord sur le vote concernant l’intrigue (c’était un scénar action). En y jouant tout les 2ans, avec des règles largement bancales et inexactes, je ne risque pas de beaucoup évoluer. C’est bien là le problème ; un meneur de jeu paie toujours les erreurs du jeu. Règles bancales, univers approximatif ? C’est le meneur qui paiera.

Des règles bien mais pas top : Globalement, le système de jeu est sympa. Les fiches de persos se créent assez rapidement, et tout semble bien tourner, mais ! Pas de règles de poursuites, des règles de combats approximatives, des spécialités qui se marchent dessus, et qui ne sont pas toujours judicieuses a avoir, une gestion des bestioles quasi-absente, et j’en passe. Je veux bien que des additifs et des erratas soient précisés dans les suppléments, mais je n’ai pas payé une 40aines d’euros pour un jeu dont je n’ai pas toutes les clefs en mains !! Je n’ai jusqu'à aujourd’hui fait jouer que le scénar d’introduction, mais les règles me gênent vraiment, même après 16 années de jeu de rôle. Et je n’ai rien trouvé sur la toile qui améliorent vraiment les choses.

La gamme est arrêtée, ce qui est quand même dommage, même si d’un point de vue de l’univers, tout peut fonctionner sans supplément, même si les imprécisions sont selon moi considérablement gênantes pour un jeu se voulant accessible aux débutants. Je pense franchir a nouveau le pas dans les prochains mois, mais plus par acquis de conscience que par véritable amour pour ce jeu.

Des liens pour ce jeu: http://vermine.eokonthe.net/

vendredi 25 mai 2007

And now ladies and gentlemen

Salut les gens!

Bon, on va pas en faire une caisse...voila mon nouveau blog, où ne trouverez pas que des bédés et des dessins....

vendredi 11 mai 2007

Premier billet (parce qu'il faut bien un début à tout)

Salut les gens
Dès que je ne suis plus en vacances avec mes copains alcooliques et dépravés, je met tout ça à jour.
Allez, a bientôt